Kadogos

Depuis 1998, des milliers d’enfants-soldats ont été envoyés à la guerre au Kivu en République Démocratique du Congo. Des militaires venaient les chercher en disant qu’ils iraient à un endroit où ils se plairaient. À leur arrivée, ils ont été bien accueillis, mais dès le début de l’entraînement, ils ont été maltraités.

L’armée utilise des enfants parce qu’ils n’ont pas encore de conscience. Ils ne savent pas encore différencier le bien du mal. Après ceci, leur vie n’est plus la même. Ils ont été mis dans un état qui n’est ni celui d’un enfant ni celui d’un adulte, mais bien celui d’un tueur. Certains enfants ont été engagés pour abattre des prisonniers. Ils en garderont des traumatismes toute leur vie. Une fois que la Croix Rouge les a démobilisés, ils ont été ramené à Bukavu au BVES, le Bureau pour le Volontariat au service de l’Enfance et de la Santé, où des éducateurs leur donnent une deuxième chance.

En implicant les enfants dans la guerre, beaucoup de droits de l’homme sont bafoués. Tout d’abord, chaque individu a droit à la liberté et à la sûreté de sa personne, ce qui n’est absolument pas le cas dans cette situation. Ensuite, il est interdit de tenir quelqu’un en esclavage. Les enfants-soldats sont arrachés à leur enfance et n’ont pas de temps pour les loisirs. Ils sont également privés d’éducation, comme ils ne vont pas à l’école.

Je trouve très bien qu’un documentaire sur ce sujet ait été fait pour montrer au reste du monde dans quelle situation certaines populations vivent. Tout est clair et bien expliqué et c’est une bonne chose que ce soient les enfants qui expliquent comment ils ont été traités. Ceci sensibilisera plus les gens par rapport aux enfants-soldats. Par contre, je trouve horrible que des enfants innocents soient utilisés par l’armée. Les enfants congolais ont autant droit à leur enfance que n’importe quel autre enfant du monde.

J’ai quelques questions pour vous:

  • Avez-vous côtoyé des enfants qui ont été engagés par l’armée?
  • Avez-vous entendu parler des enfants-soldats?
  • Connaissez-vous d’autres pays qui ont rencontré ces problèmes

 

Elsa Demeyere, Maxine Detilleux, Zoé Vermeesch, Pauline Van Damme, Emeline Cornil et Margaux Zwijsen

 

Kadogo

Nous avons regardé un petit reportage sur les enfants soldats au Congo. Ces enfants soldats sont également nommés « Kadogo ».

Afbeeldingsresultaat voor kadogo

Au Congo, les rebelles arrivent dans les villages, kidnappent les enfants, violent les femmes et tuent des hommes. Les enfants qu’ils « kidnappent » seront par la suite utilisés comme enfant-soldats. Si ils ne les utilisent pas comme soldats, ils en font des espions, des assassins,…

Mais qu’est-ce qui pousse ces hommes à faire une telle chose? C’est plus simple que l’ont pourrait croire. Selon eux, les enfants n’ont pas vraiment de conscience. Ils ne peuvent pas juger si quelque chose est bien ou mal. Ce sont donc les soldats parfaits, vu qu’ils n’ont aucune pitié.

Malheureusement, les enfants ne sont plus les mêmes après cette guerre. Il faut donc les réhabituer à leur nouveau « monde ». C’est généralement très difficile et long. Pendant longtemps ils vivent dans la douleur et la peur.

Le BVES (Bureau pour le Volontariat au service de l’Enfance et de la Santé) accueille ces enfants et essaye de les rendre de nouveau « normaux ». Malheureusement, cela demande beaucoup de temps. Certains se reveillent la nuit en criant à cause de cauchemars. Les enfants sont généralement très violant. Mais ce n’est pas la seule conséquence de cette guerre.

Elle détruit les enfants et ce n’est pas réversible…

C’est une violation des droits des enfants.

Toutes ces lois sont violées:

  • Le droit à la protection contre l’exploitation au travail (le travail forcé)
  • Le droit d’avoir des opinions et de les exprimer
  • Le droit à la protection contre les mauvais traitements (mauvais traitements et tortures)
  • Le droit d’être nourris et soignés par les medecins
  • Le droit à la protection contre toutes les formes d’exploitations, l’enlèvement et la drogue
  • Le droit d’être éduqué
  • Le droit à une information appropriée – le droit au loisirs

Comme vous le voyez, nous ne pouvons pas dire que ces enfants ont tous les droits, loin de la même.

Le contenu de ce reportage est très varié. Ils parlent de ce que vivent les enfants, de leur adaptation,… Secondement, je trouve que le reportage est parfaitement filmé. Ils posent des questions aux bonnes personnes, on voit la vie des enfants au BVES,…

Malheureusement, j’aurais aimé voir la vie des enfants mais dans les camps de rebelles, quitte à ce que ce soit une reproduction.

  1. Connaissez-vous des enfants qui maintenant sont des enfants-soldats?
  2. Est-ce qu’il y a des conséquences de cette querre dans votre région?
  3. Est- ce qu’il y a des conséquences au point de vue économique?

Lucas van Baren, Célia Lezsak, Epona Guillaume et Charlotte Langhendries.

Kinshasa Kids

Nous sommes partis avec l’école voir un film, fimé sous forme de documentaire, sur les jeunes enfants dans les rues de Kinshasa. Tout au long du film nous suivions un groupe de jeunes Congolais qui ont été rejetés par leur famille pour cause de soupçon de sorcèlerie et forment un groupe de musique. A la fin du film nous avons rencontré le réalisateur et avons pu lui poser des questions.

 

Dans ce film nous avons vu beaucoup de non-respect des Droits de l’Homme. des enfants n’allaient pas l’école parce que c’était trop chèr et ils n’avaient plus de famille pour investir dans le matériel ect. . Le soir ils dormaient dans la rue puisqu’ils avaient bénéficier de Droits de l’Homme parce qu’au Congo il n’y a presque personne qui essaye de les respecter, tout le monde ne pense qu’à sauver sa peau.

 

Je trouve que la manière dont ce film a été tourné est très intéressante et montre plus en profondeur cette réalité du Congo. Par contre ça me dérange que les médias (et réalisateurs) ne montrent que ce mauvais coté du Congo…

 

J’aimerais donc vous poser quelques questions:

-Y a t-il des endroits ou la plupart des Droits de l’Homme sont respectés au Congo?

-Conaissez-vous des enfants qui vivent à la rue?

-Quel Droit de l’Homme est (pour vous) le moins respecté au Congo?

 

 

-Lucas, Célia, Charlotte et Epona

Le Congo Accusé de violations des droits de l’homme:

Nous avons lu avec notre groupe un article concernant les droits de l’homme en République Démocratique du Congo. Ce mois de mars 2017, selon un rapport Américain, les droits de l’homme n’ont pas été respectés dans différents domaines, au Congo.

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Le rapport, qui dénonce les faits non-respectés, est constitué de 40 pages. Il énumère des violations comme par exemple les opérations des forces armées congolaises contre les ex-militants fidèles au pasteur Ntoumi,… Ses opérations ont poussées 13 000 personnes à fuir leurs maison.

Le département d’état américain a également constaté que des personnes avaient disparues, été torturées et emprisonnées sans raison valable. Ceci est le cas de deux ex – politiciens. Ils ont probablement été enfermés suite à leur participation aux élections présidentielles de l’année passée.

Malgré toutes ces accusations le ministre de la justice Pierre Mabiala reste muet. Il ne veut pas réagir avant d’avoir fait le point avec des personnes responsables des droits de l’homme dans son pays. Le ministre sait qu’il y aura des conséquences dramatiques d’il ne prouve pas que les accusations ne sont pas fondées.

Nous avont choisi cet article parce que nous trouvons que ces actes commis en République Démocratique du Congo sont inadmissibles. En emprisonnant des personnes, les politiciens congolais enfreignent le droit à la liberté. Le mon,de se bat contre cela depuis plusieurs années maintenant, alors ce n’est pas le but de tout remettre en question. Le sujet nous intéresse car, effectivemen,t, les droits de l’homme ne sont pas toujours respectés, notamment au Congo.

Rebecca, Sara Pili, Axelle, Tya et Elsa

Le rêve de Lola

Nous avons écouter un document audio sur différents thèmes présents au Congo: Lola, le phénomène Ngulu, les professionels Article 15.Le documentaire était un regroupement d’interviews de quelques Congolais qui nous expliquaient ce qu’ils savent sur ces quatre thèmes.

Les premiers thèmes n’ont pas un grand rapport avec les droits de l’homme contrairement dernier. L’article 15 est un article imaginaire de la consitution congolaise (la RDC en compte 14) qui dit : « débrouiller vous ». Les Congolais trouvent qu’ils ont la vie dure par rapport au Européens. ils disent qu’ils ne mangent pas toujours à leur faim ou qu’ils n’ont pas tout le temps de l’eau potable qui sont des besoins primordiaux et qui font partie des Droits de l’homme.

 

Kinhasa kids

Nous avons été voir le film Kinshasa kids. Le film parle de jeunes enfants qui vivent dans la rue et qui vont faire de la musique pour rassembler un peu d’argent. Les enfants ne feront pas ça seuls mais ils seront aidés par Benson, un rappeur Congolais.

Dans le film le réalisateur montre la vie comme elle est et il montre bien que beaucoup de droits de l’homme ne sont pas respectés.

J’ai trouvé le film choquant pas du fait que les images sont choquante mais du fait que les enfants à Kinshasa vivent vraiment de la sorte. Mais sinon je trouve que c’est un très bon film qui dévoile la vérité. Une question que on se posait après le film était « que sont devenus les enfants du film » mais le réalisateur a déjà répondu a cette question. La plupart vont bien mais le réalisateur na plus de nouvel d’un enfants. On se demandait aussi « est-ce que les enfants sorciers arrivent à se réintégrer dans la société. Une autre question « quelle est la solution pour ces enfants « .

En bref c’est un bon film car il  permet de se poser beaucoup de questions.

Hugo simon 4W

L’épuration ethnique des Kasaïens

Nous avons trouvé une vidéo sur internet sur les origines de l’épuration ethnique des Kasaïens au Congo. Dans la vidéo on voit un spectacle de Pie Tshibanda. Pie
Tshibanda est un psychologue, écrivain et conteur congolais né à Kolwezi 8996401-14279296dans la région du Katanga en 1951. Sa famille est originaire du Kasaï et fait partie de nombreux Congolais venu au Katanga pour y travailler dans les mines. En 1995 une épuration ethnique des Kasaïens éclate au Katanga. Tshibanda fuit le Congo avec sa famille à l’âge de 44, ils s’installent en Belgique.  En 1999 il crée son premier spectacle : Un fou noir au pays des Blancs, au cours duquel il relate son histoire et pose avec humour un regard critique sur la façon stéréotypée dont les Belges considèrent ses compatriotes.

La vidéo a été très éducative. Tshibanda a bien expliqué le problème des Kasaïens.

Le Katanga est la plus riche région du Congo. Elle est située dans le sud-est. Lubumbashi est la ville capitale de cette région. C’est la deuxième ville de la République démocratique du Congo quant au nombre d’habitants. Lubumbashi est le siège de plusieurs grandes sociétés congolaises.

Evidemment qu’il y avait beaucoup d’intellectuels, mais comme il y avait de nombreuses mines au Katanga, les mineurs étaient aussi en grande demande. Pour la plupart, les mineurs n’étaient pas originaires de la province du Katanga. Les mineurs étaient quasi toujours des Kasaïens. Ils sont devenus mal-aimés par les Katangais. Les Katangais les accusaient d’être favorisés par les Européens parce qu’ils avaient tous un boulot dans les mines des Katangais. Ils croyaient que les Kasaïens piquaient leur travaille. Les Katangais ont décidé de les chasser pour la première fois dans les années soixante. Les Kasaïens étaient alors partis du Katanga.

Quand Mobutu, le dictateur de Congo a repris le pouvoir en 1965, il s’était rendu compte que pour diriger son pays, il fallait de l’argent. A ce moment-là l’argent venait des mines donc il avait de nouveau besoin des mineurs Kasaïens. Ensuite il les a rappelé, il a refait la paix et les Kasaïens ont commencé à revivre convenablement au Katanga, jusqu’aux années nonante. En 1990 tout le monde s’était mis d’accord que l’ennemi du Congo était le dictateur Mobutu. Mais le dictateur était intelligent, il allait créer une diversion. Il a créé une guerre artificielle dans son pays pour maintenir son pouvoir. Mobutu a donné des drogues à des Katangais qui n’avaient pas de boulot pour attaquer les Kasaïens et pour faire la guerre. Il les a donné la permission de mettre les Kasaïens dehors/de les tuer, de prendre leur travail et de prendre leur argent.
Les Katangais ont commencé par attaquer plusieurs villes au Katanga. Lubumbashi était plutôt laissé tranquille. Ils ont tellement commencé à chasser les Kasaïens de manière intelligente que les Kasaïens ne savaient plus quoi faire. Ils n’avaient qu’une direction qu’on leur a indiquée: aller à la gare. On allait les amener par train au Kasaï à 1000 kilomètres, d’où leurs ancêtres venaient. Le train que les  Kasaïens devaient prendre avait parfois des retards de plus de six mois ! Ces gens l’attendaient minimum un trimestre. Tout était chaotique. La vie à la gare durant l’attente du train était horrible. Les conditions d’hygiène étaient très mauvaises, il y avait de nombreuses épidémies et de la promiscuité. Alors les faibles commençaient à mourir à la gare. Au début il y avait 50 morts par jour parmi ceux qui attendaient. Plus tard quand les ‘Médecins sans frontières’ ont stabilisé la situation il y en avait moins: 17 morts par jour. Dans la gare il n’y avait au moins ni de combat ni d’utilisation d’armes. Il y avait même des gens qui attendaient plus de 2 ans, à cause des places limités du train.

Quand le train est finalement arrivé, beaucoup de gens sautaient sur les fenêtres ou se mettent sur le train au-dessus, tellement que le train était bondé. Pourtant c’était très dangereux, au-dessus il y avait les installations électriques, les gens devaient s’assoir entre les fils et se coucher quand il y avait un tunnel, sinon ils pouvaient mourir. Le voyage entre le Katanga et le Kasaï durait un mois. Au long du voyage il y avait parfois des femmes qui accouchaient mais souvent le bébé mouraient après quelques heures à cause des conditions inhumaines du train.  Au total il y avait à chaque fois minimum 40 morts tout au long le voyage. Le train pouvait prendre 500-600 personnes (en comptant les gens sur le toit). Il y avait près d’un millions de Kasaïens dans cette province que les Katangais chassaient et qui devaient partir au ritme d’un train qui venait une fois par trimestre. Les droits de l’homme n’étaient pas respectés.

Cette histoire que Pie Tshibanda a racontée est une preuve qu’il y a beaucoup de migration au Congo. Les gens doivent souvent émigrer de
leur lieu de naissance et de résidence parce que leurs ancêtres ont une autre origine. Les transports en commun sont un désastre. Pour la plupart des lignes il y a  une attente de quelques heures/jours. Cette ligne de train est l’une des pires. Tous les véhicules sont dans un état catastrophique. Ils sont très vieux, lents et souvent cassés. Ils sont aussi toujours beaucoup trop remplis. Nous espérons que le gouvernement de la RDC va commencer à investir dans la mobilité et que ça s’améliorera petit à petit.

Andrea Ramić – 4L5A